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- 24 avril 2026
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COUP DE PROJECTEUR SUR LES MINEURS DÉBROUILLARDS
Au détriment des nombreux sheguey, couramment appelés kulunas, il existe aussi des jeunes conscients des nombreuses activités qu’ils peuvent mettre en place afin de gagner leur vie selon les normes dans notre grande ville.
Au cœur de Kinshasa, de nombreux jeunes refusent d’attendre un coup de chance pour sortir du chômage. Ils préfèrent agir, avec courage et responsabilité, pour se prendre en charge, parfois en raison des responsabilités qui leur incombent.
Certains se retrouvent dans cette situation faute de moyens et à cause des réalités observées au sein de leurs familles. Tel nous souligne Mpongo kasamba.
« Ce sont des enfants qui se sentent abandonnés par les parents qui,les uns se débrouillent en vendant de l’eau ou des petites choses et les autres par faiblesse,se livrent à la délinquance,tiennent des machettes et attaquent des gens en cours de route »
Cet effort est à encourager, car chez plusieurs jeunes aujourd’hui, la pression sociale influe au point qu’ils finissent par devenir délinquants, et donc ingérables. Pourtant, ceux qui font preuve de bon sens en se débrouillant peuvent aussi bénéficier de l’aide de personnes de bonne foi, sur le plan financier comme dans le suivi.
« Il y’a un enfant qu’on voyait souvent avec ma patronne ,mais un jour nous l’avons approché et nous lui avons demandé si il serait capable monter un petit commerce si on le finançait,il a répondu oui et la lui as donné 50$ et plustard nous l’avons rencontré et n train de vendre certains articles. » a déclaré Oscar Kikanda
Le travail ambulant comporte aussi des risques, comme tout autre travail. Ces jeunes se plaignent du fait que l’État apparaît parfois comme une épine dans leurs pieds, en raison des tracasseries de certains agents de police. Ils demandent ainsi plus d’indulgence, car ces activités représentent leur unique gagne-pain dans un ville marquée par le chômage, où certains préfèrent attendre plutôt qu’entreprendre.
« En ce qui concerne l’état,apparemment les autorités n’approuvent pas cette manière de gagner de l’argent ,mais qu’elle idée ou opportunité mettent-ils en ma disposition?un travail,que je pourrai bien faire surtout que je suis jeune et j’ai de la force. » déplore Fiston.
Il n’y a pas de sot métier, dit-on. Ces jeunes en sont un exemple. Malgré les difficultés, ils se battent chaque jour. Leur courage, leur force et leur détermination méritent d’être reconnus, soutenus et encouragés.
Priscilla Makela



